mardi 22 avril 2014

Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier Politique en France depuis 29 ans!!!

Georges-Ibrahim-Abdallah-1.jpg
 
Georges Ibrahim Abdallah, incarcéré en France depuis 29 ans, a obtenu le 21 novembre dernier un avis favorable de la justice française à sa demande de libération, assorti d'un arrêté d'expulsion du territoire français signé par le Ministre de l'intérieur. Cet arrêté n'a pas été signé par Manuel Valls et le Tribunal d'application des peines a reporté sa décision au 28 janvier, puis au 28 février dans l'attente d'une décision.
Les autorités libanaises ont demandé des explications à l'ambassadeur de France. Le Premier ministre libanais a qualifié ce report « d'injustifiable ». Cette situation suscite de l'incompréhension, une vive émotion au Liban car Georges Ibrahim Abdallah, libérable depuis des années, fait manifestement l'objet d'un traitement d'exception. Et ce serait sous pression de l'administration américaine que Manuel Valls n'aurait pas signé l'arrêté d'expulsion.
Qui est ce Georges Ibrahim Abdallah, quelle est son histoire, pourquoi est-il toujours enfermé dans la prison de Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées?
 
Biographie
Georges Ibrahim Abdallah est né le 2 avril 1951 à Al Qoubaiyat au Liban.
Son engagement politique débute dans les rangs du Parti social nationaliste syrien (PNSS) pour rejoindre ensuite le Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP). Il est blessé lors de l'invasion israélienne du Sud Liban en 1978. Il est un proche de Georges Habache, le leader du FPLP, et prend la tête des Fractions armées révolutionnaires libanaises.
 
L'Arrestation
Il a été arrêté par les autorités Françaises le 24 octobre 1984 (après qu’un groupe du Mossad et des agents libanais l’eurent suivi à Lyon), pour détention d’un vrai-faux passeport algérien au nom d’Abdelkader Saâdi et condamné, en 1986, à quatre ans de prison.
Le 23 avril 1985, les FARL enlèvent Gilles Sidney Peyrolles, attaché culturel de la France à Tripoli, et réclament la libération de leur chef. Yves Bonnet le patron de la DST, de l'époque, négocie avec les services secrets algériens (directement avec le colonel Lakehal Namat, directeur central de la Sécurité militaire et le commandant Smaïn Lamari, directeur de la sécurité intérieure algérienne): l'échange est sur le point d’aboutir.
Le jeune conseiller culturel est finalement libéré début avril contre la promesse d'une expulsion d'Abdallah vers l'Algérie. "L’otage a été libéré, mais Abdallah est resté en prison. On s’est conduit comme des voyous, la France n’a pas tenu parole, dit l’ex-directeur de la DST, j’étais pour ma part, personnellement disposé à tenir nos engagements", conclut-il.
Les autorités françaises étaient alors soumises à une pression directe des États-Unis. Le président américain Reagan lui-même aborda le sujet du procès de Georges Ibrahim Abdallah lors d’une rencontre avec le président français Mitterrand. De nombreuses immixtions américaines s’étaient exercées pour pousser les autorités françaises à ne pas relâcher Georges Ibrahim Abdallah. Les États-Unis s’étaient constitués partie civile dans le procès.
 
En 1986, le cas de Georges Ibrahim Abdallah se complique quand un mystérieux Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes (CSPPA) exige sa libération et commet des attentats faisant 13 morts, dont celui de la rue de Rennes, devant le magasin Tati, en septembre. Les médias se déchaînent et pointe les FARL. La tête des quatre frères de Georges Ibrahim Abdallah, de Jacqueline Esber et de sa sœur Caroline, des sœurs Fayouz et Ferial Daher et de Selim El Khoury, tous membres des FARL, sont mises à prix. Des militants du Parti communiste libanais (PCL) sont expulsés vers le Liban. En fait, ces attentats ont été commis par un groupe islamiste qui sera démantelé en mars et juin 1987, dirigé par le Libanais Anis Naccache, lié aux services iraniens où est impliqué un diplomate de l’ambassade d’Iran à Paris, Wahid Gordji.
 
Du coup, la donne change. «Les frères Abdallah ne sont pour rien dans l’attentat de la rue de Rennes», rapportait Libération du 16 septembre 1986, citant des sources policières. Ces faits nouveaux auraient dû conduire à une révision de son procès. Il n’en a rien été. Car, comme l’écrivait l’Humanité du 13 mars 1987, «tout a été fait pour associer dans l’esprit des Français le nom d’Abdallah au terrorisme (…) et notamment à la vague d’attentats de septembre 1986».
En fait, le sort du militant libanais avait été scellé lors de la rencontre entre les présidents Mitterrand et Reagan à Washington, en juillet 1986.
 
Il fallait un exemple et, surtout, il ne fallait pas le «laisser filer au mépris de la loi», écrivait alors le Nouvel Observateur qui, à l’instar de nombreux médias, s’opposait à la libération d’un «terroriste» que l’Express qualifiait de «successeur de Carlos»!
 
C'est dans ce contexte, alors que Georges Abdallah est incarcéré, que la Direction de la surveillance du territoire (DST) annonce la « découverte » d'une arme dans un appartement loué en son nom, prétendant que celle-ci avait été utilisée dans l'attentat contre le colonel Charles Ray, attaché militaire américain à Paris le 18 janvier 1982 et l'agent du Mossad Yakov Barsimantov, "diplomate" israélien le 3 avril 1982..
 
Le premier mars 1987, les autorités françaises jugèrent une deuxième fois Georges Ibrahim Abdallah sur base de cette "découverte" tardive et miraculeuse.
Un verdict de condamnation à perpétuité pour complicité d'assassinat fut prononcé bien que le procureur général n'ait requis qu'une peine de dix ans d'emprisonnement.
Pour ce procès, les autorités françaises avait constitué un tribunal spécial antiterroriste pouvant prononcer ses verdicts sur la base des données fournies par les services secrets, sans avoir recours aux preuves juridiques ou aux témoins, contrairement aux codes de procédure. Absolument personne ne s’était présenté en témoignage de l’implication de Georges Abdallah dans tout ce qu’on lui attribuait comme charges.
 
 
La Justice?
 
Depuis 1999 (ou il a purgé la totalité de sa peine de sureté), la libération de Georges Ibrahim Abdallah ne requiert pas de recours en grâce particulier, elle est possible juste par un simple arrêté administratif du Ministère de la Justice, conformément au code pénal français qui rend cette libération possible après quinze années d’incarcération.
À la fin des années 1990, Yves Bonnet s’est personnellement rendu au Syndicat de la magistrature pour plaider la cause d’un homme qui doit le "maudire" du fond de sa cellule. "J’ai été reçu par quatre magistrats qui m’ont prêté une oreille attentive avant de m’éconduire poliment, regrette-t-il. Ils m’ont expliqué qu’une prétendue conversion à l’islam de Georges Ibrahim Abdallah avait fait de ce chrétien un dangereux propagandiste islamiste, ce qui rendait sa libération impossible".
En mars 2002, sa demande de libération est rejetée.
En août 2002, en solidarité avec les prisonnières palestiniennes détenues à Neve Tirza, en grève de la faim pour dénoncer les humiliations quotidiennes dont elles font l'objet dans les geôles sionistes, Georges Ibrahim Abdallah et plusieurs dizaines de prisonniers détenus à Moulins refusent le repas de l'administration pénitentiaire. Cette initiative lui a valu d'être, avec deux autres détenus, prétendus "meneurs" placé plusieurs mois à l'isolement, à la prison de Fresnes en septembre 2002.
En novembre 2003, la juridiction de la libération conditionnelle de Pau a ordonné sa remise en liberté à condition qu'il quitte définitivement le territoire pour le 15 décembre. C’était compter sans les pressions extérieures. Notamment celle des États-Unis, partie civile dans ce dossier puisqu’un de ses «diplomates» avait été abattu. Sur ordre de Dominique Perben, alors ministre de la justice, le Procureur général de Pau fait appel de cette décision, saisissant de facto la juridiction nationale. La juridiction nationale de libération conditionnelle a rendu son verdict le 15 janvier 2004, en décidant le maintien en prison de Georges Ibrahim Abdallah, décision conforme aux conclusions de l’avocat général et au souhait du ministre…
Il présente une nouvelle demande de libération conditionnelle, en février 2005. Le Tribunal de Grande Instance de Tarbes, présidé par le même juge qui avait statué positivement à la première demande de libération en 2003, rejette cette nouvelle demande en septembre 2005.
L'appel de cette décision, introduit par Georges en septembre 2005, est rejeté en février 2006.
 
Le 6 février 2007, Georges Ibrahim Abdallah dépose une nouvelle demande de libération conditionnelle. Rappelons que maintenant en France la justice d’exception s’effectue par Vidéoconférence. L’accusé est seul, ou avec son avocat, face à des caméras dans son lieu de détention, entouré de gardiens. Les juges, avocats des parties civiles, procureur quant à eux siègent à Paris dans les locaux du Palais de Justice. Le 6 février, personne ne savait faire fonctionner les caméras ! L’examen de la demande a donc été repoussé après les vacances judiciaires, au 4 septembre. Après un nouveau report, la demande sera rejetée le 10 octobre 2007.
 
Georges Abdallah fait appel.
En décembre 2007 a lieu l'examen en appel de la demande. La décision annoncée une première fois pour janvier 2008 est reportée en avril 2008. Entre-temps la loi du 25 février 2008 sur la rétention de sûreté entre en application. En avril 2008, la justice décide d'appliquer rétroactivement la nouvelle loi et envoie, en août 2008, Georges Abdallah au Centre national d'observation de Fresnes pour une période de six semaines à l'issue de laquelle une commission pluridisciplinaire devra donner son avis. En décembre 2008, il est notifié à Georges Abdallah que son dossier sera étudié le 22 janvier 2009. Le 8 janvier 2009 l'audience est de nouveau reportée au 26 mars 2009.
Peu de temps avant l'audience, la commission pluridisciplinaire rend son avis, défavorable, au motif que Georges Abdallah "a des convictions politiques intactes et très solides". Le 26 mars, la chambre de l'application des peines de la cour d'appel de Paris a finalement réexaminé la demande de Georges Abdallah et a mis en délibéré sa décision au 5 mai 2009.
Le 23 avril 2009, le ministre libanais de la justice, Ibrahim Najjar remet à son homologue française, Rachida Dati, en visite officielle au Liban, un dossier sur Georges Abdallah.
 
Dans une entrevue à La Dépêche du 7 janvier 2012, Yves Bonnet, directeur de la DST au moment de l'arrestation, parle d'anormalité et de scandaleux le fait de maintenir encore emprisonné Georges Ibrahim Abdallah. Il considère par ailleurs qu'« il avait le droit de revendiquer les actes commis par les FARL comme des actes de résistance. Après, on ne peut pas être d'accord, c'est un autre débat. Mais il faut se souvenir du contexte, aussi, des massacres de Sabra et Chatila dont les coupables n'ont jamais été punis. Et aujourd'hui, la France garde cet homme derrière les barreaux alors qu'elle a libéré Maurice Papon ? »[
Yves Bonnet estime d'ailleurs que Washington et Tel-Aviv militent encore pour que l’ex-dirigeant des FARL ne recouvre pas la liberté. "La France a subi tout au long de cette affaire d’énormes pressions diplomatiques pour que celui qui a assassiné non pas des diplomates mais en réalité un agent de la CIA et un membre du Mossad (services secrets israéliens) reste en prison", précise-t-il.
 
Il pense ainsi à une vengeance d'état, « c'est absolument lamentable » conclut-il.
 
Le 21 novembre 2012, le tribunal d’application des peines a, une nouvelle fois, accordé la libération de Georges Abdallah, assortie d’un arrêté d’expulsion du territoire français. Ce dernier doit être signé par le Ministère de l’Intérieur.
 
Mais en vain car encore une fois le Parquet a fait immédiatement appel de cette décision. En attendant le jugement du 10 Janvier 2013, Georges Abdallah reste incarcéré une fois de plus à la prison de Lannemezan.
Le 10 janvier 2013, la chambre d'application des peines de Paris qui examinait l'affaire en appel, accède à sa huitième demande de libération, en la conditionnant à un arrêté d'expulsion du territoire français que le ministère de l'Intérieur doit impérativement prendre d'ici le 14 janvier.
L'ambassadeur des Etats-Unis en France a dit "regretter" la décision du tribunal et espère qu'elle sera annulée.
"Je regrette la décision prise aujourd'hui par le tribunal d'application des peines d'accorder la liberté conditionnelle au terroriste reconnu coupable, Georges Ibrahim Abdallah", écrit Charles Rivkin dans un communiqué.
 
Lundi, 14 janvier 2013
Maître Vergès est convoqué au ministère de l’intérieur pour se voir notifié officiellement la décision d’expulsion du territoire de Georges Abdallah vers le Liban le jour même.
Mais, le Ministre français de l’intérieur ayant refusé de signer la remise en liberté de Georges Abdallah, les juges lui auraient accordé un délai supplémentaire jusqu’au 28 janvier 2013 pour appliquer la décision du tribunal.
 
Vendredi 18 janvier 2013
Christiane Taubira, ministre française de la justice, vient de saisir la Cour de cassation pour statuer sur la décision de la Cour d’appel de remise en liberté conditionnelle de Georges Abdallah. Ce qui révèle une nouvelle fois la soumission du gouvernement français aux pressions des Etats-unis d’empêcher la libération de Georges Abdallah.
 
Georges Ibrahim Abdallah 2
Toujours le vendredi 18 janvier 2013,  le Président de la République s'adresse aux Magistrats de la Cour de cassation:
"Vous êtes les gardiens de la loi", "Il n’y a pas de justice sans indépendance des juges, c’est ma responsabilité de président de la République d’y veiller", a-t-il également insisté, soulignant que la Constitution lui "en confère la charge" et qu’il "entend l’assumer pleinement".
 
Michel Sleimane, président de la République libanaise :
"
Nous regrettons le refus de remise en liberté de Georges Abdallah.
J’ai reçu le représentant de la France au Liban et je lui ai confié les courriers qui conviennent à l’intention des Autorités françaises
"
 
Lundi 28 janvier 2013
L’audience prévue ce lundi 28 janvier 2013 pour statuer sur sa libération conditionnelle a de nouveau été reportée au 28 février 2013 en raison d’un nouvel appel du parquet.
 
Vous avez dit justice?
 
Ibrahim Abdallah est un résistant arabe qui a été condamné dans des conditions inacceptables, au terme d'un procès d'exception inéquitable. Il est retenu arbitrairement en France alors qu'il est libérable pour des raisons purement politiques: à savoir pour complaire aux Etats-Unis et à Israël.  Il est temps que cette lâcheté et cet acharnement de l'Etat français cessent: il faut libérer immédiatement Georges Ibrahim Abdallah et interpeller nos ministres, députés, et président socialistes pour qu'ils prennent leurs responsabilités vis à vis du droit !
 
Yves Abramovicz


 

جرائم الكنيسة في حق العلم والعلماء

جاليليو جاليلي

من ويكيبيديا، الموسوعة الحرة
جاليليو جاليلي
Justus Sustermans - Portrait of Galileo Galilei, 1636.jpg
ولد في 15 فبراير 1564[1] بيزا,[1] دوقية, إيطاليا
توفي في 8 يناير 1642 (العمر: 77 سنة)[1]
أرتشتري، [1] دوقية توسكانا الكبرى، إيطاليا
إقامة دوقية توسكانا الكبرى، إيطاليا
مجال البحث الفلك، الفيزياء والرياضيات
المؤسسات جامعة بيزا
جامعة بادوا
خريج جامعة بيزا
اشتهر بـ علم الحركة الديناميكا المقراب مركزية الشمس
جاليليو جاليلي ،(15 فبراير 1564 - 8 يناير 1642)،(بالإنجليزية: Galileo Galilei) عالِم فلكي وفيلسوف وفيزيائي إيطالي، ولد في بيزا في إيطاليا. أبوه هو فينسينزو جاليلي وأمه هي جوليا دي كوزيمو أماناتي وأنجب من مارينا جامبا ثلاثة أطفال دون زواج هم فيرجينا (لقبت بعد ذلك بالأخت ماريا) ولدت عام 1600 وماتت عام 1634، فينسنزو ولد عام 1606 ومات عام 1646، ليفيا (ولقبت بعد ذلك بالأخت أركنجيلا) ولدت عام 1601 وماتت عام 1649. نشر نظرية كوبرنيكوس ودافع عنها بقوة على أسس فيزيائية، فقام أولا بإثبات خطأ نظرية أرسطو حول الحركة، وقام بذلك عن طريق الملاحظة والتجربة.

حياته وإنجازاته

كان ماهراً في الرياضيات والموسيقى، لكنه كان رقيق الحال، لذلك اعتزم ألا يعمل ابنه في أي عمل من الأعمال التي لا تكسب صاحبها مالاً، ومن ثم أرسله إلى جامعة بيزا لدراسة الطب. ووصل جاليليو وهو ما يزال طالباً لتحقيق أول مكتشفاته عندما أثبت أنه لاعلاقة بين حركات الخطار (البندول) وبين المسافة التي يقطعها في تأرجحه، سواء طالت المسافة أو قصرت. واهتم بعد ذلك بدراسة الهندسة إلى جانب الطب، وبرع فيها حتى بدأ يلقي المحاضرات على الطلاب بعد ثلاث سنوات فقط. وفي ذلك الوقت كان العلماء يظنون أنه لو أُلقي من ارتفاع ما بجسمين مختلفي الوزن فإن الجسم الأثقل وزناً يصل إلى الأرض قبل الآخر. لكن جاليليو أثبت بالنظرية الرياضية خطأ هذا الاعتقاد، ثم اعتلى برج بيزا وألقى بجسمين مختلفي الوزن فاصطدما بالأرض معاً في نفس اللحظة. وأوضح أيضاً خطأ عدة نظريات رياضية أخرى. وانتقل جاليليو بعد ذلك إلى مدينة بادوا بجمهورية البندقية وفي جامعتها بدأ يلقي محاضراته في الرياضيات، وكان في هذا الوقت قد نال نصيبه من الشهرة. وفي بادوا اخترع أول محرارٍ (ترمومتر) هندسي.
كان ممن اتبع طرق التجريبية في البحوث العلمية. وبحث في الحركة النسبية، وقوانين سقوط الأجسام، وحركة الجسم على المستوى المائل والحركة عند رمي شيءٍ في زاوية مع الأفق واستخدام البندول في قياس الزمن.
في سنة 1609 بدأ جاليليو يصنع منظاراً بوضع عدستين في طرفي أنبوبة من الرصاص، وكان أفضل بكثير من الذي صنعه ليبرشي. بعد ذلك انكب جاليليو على منظاره يحسّن من صناعته، وراح يبيع ماينتج منه بيديه، وصنع المئات وأرسلها إلى مختلف بلاد أوروبا، وكان لنجاحه صداه في جمهورية البندقية، ففي تلك الأيام كان كل فرد يعتقد أن الأرض مركز الكون، وأن الشمس وغيرها من الكواكب تدور حولها، وكان الطريق اللبني يعتبر حزمة من الضوء في السماء، وأن القمر مسطح الشكل. ولكن عندما نظر جاليليو من خلال عدسات منظاره لم يجد شيئاً صحيحاً من هذا كله، فقد رأى أن في القمر مرتفعات، وأن الشمس تنتقل على محاورها، وأن كوكب المشتري له أقمار، مثلها مثل القمر الذي يدور حول الأرض، ورأى أن الطريق اللبني ليس مجرد سحابة من الضوء إنما هو يتكون من عدد هائل من النجوم المنفصلة والسديم.
وكتب كتاباً تحدث فيه عن ملاحظاته ونظرياته، وقال أنها تثبت الأرض كوكبٌ صغير يدور حول الشمس مع غيره من الكواكب، وشكا بعض أعدائه إلى سلطات الكنيسة الكاثوليكية بأن بعض بيانات جاليليو تتعارض مع أفكار وتقارير الكتاب المقدس، وذهب جاليليو إلى روما للدفاع عن نفسه وتمكن بمهارته من الإفلات من العقاب لكنه انصاع لأمر الكنيسة بعدم العودة إلى كتابة هذه الأفكار مرة أخرى، وظل ملتزماً بوعده إلى حين، لكنه كتب بعد ذلك في كتاب آخر بعد ست عشرة سنة نفس الأفكار، وأضاف أنها لا تتعارض مع شيء مما في الكتاب المقدس. وفي هذه المرة أرغمته الكنيسة على أن يقرر علانية أن الأرض لاتتحرك على الإطلاق وأنها ثابتة كما يقول علماء عصره. ولم يهتم جاليليو لهذا التقرير العلني.

التدريس في جامعة بيزا 1589–1592

حصل جاليليو على إجازة التدريس في جامعة بيزا عام 1589 لتدريس الرياضيات. ولم يكن دخلَه من هذه الوظيفة كبير إلا أنه كان يقوم ييناء أجهزة وبيعها. كما اخترع ترمومترًا ولكنه لم يكن ترمومتراً دقيقاً، ودرس حركة البندول واتضح له أن دورة البندول لا تعتمد على وزنه ولا على مقدار إزاحته عن موقع الاستقرار وإنما تعتمد على طول البندول. وشغلته تلك المسألة طوال حياته وكان يقكر طويلاً، كيف يستغل تلك الحركة البندولية لاختراع ساعة تقيس الزمن.
ثم بدأ في دراسة حركة السقوط الحر من عى برج بيزا المائل مع اعتبار استنتاجاته من حركة البندول. وقام بعدة تجارب على البرج المائل حيث يشكل له معملاً مائلاً وكان يختبر سرعة انزلاق كرات من مواد مختلفة. تلك التجارب والملاحظات أوصلته إلى تعيين سرعات تلك الكرات المنحدرة ببطء على منضدة، وتوصل بالتالي إلى دراسة التسريع وتبين له أن التسريع والسرعة شيئان مختلفان، وصاغ السرعة والعجلة صياغة رياضية لأول مرة. وتفتح عقل جاليليو جاليلي على الفيزياء وأن الطبيعة تجري طبقاً لقوانين يمكن صياغتها رياضياً، وكتب في كتابه المسمى "ساجياتوري" عام 1623 :
" توجد الفلسفة في هذا الكتاب الكبير، كتاب الكون، وهو مفتوح لنا باستمرار. ولكن لا يمكننا فهم الكتاب إذا لم نعرف اللغة التي كتب بها ولم نحاول تعلم الحروف المستخدمة في كتابته. إنه مكتوب بلغة الرياضيات ولغتها هي الدوائر، والمثلثات وأشكالٌ أخرى هندسية، وبدونها فلا يستطيع الإنسان فهم حتى كلمة واحدة من الطبيعة والكون، وبدونها يضل الإنسان في دهليزٍ كبيرٍ مظلم."
أما عن تجارب إسقاط الأشياء من على برج بيزا إلى أسفل فقد ذكرها تلميذه فينسينسو فيفياني. إلا أن مخطوطات جاليليو لم تذكر شيئاً عنها، وربما يعود ذلك إلى عدم وجود ساعاتٍ في ذلك الوقت للقيام بقياساتٍ دقيقة. ويذكر المؤرخون أن مناقشة تجربة البرج الشهيرة عن جاليليو الخاصة بسقوط الريشة والحجر من على البرج إنما تعد كتجربة عقلية تفكيرية، ذكرها جاليليو في كتابه الأساسي "ديالوجو " بالتفصيل.
قام جاليليو جاليلي بتسجيل نتائج اختباراته في كتاب بخط يده يسمى De motu antiquiora الذي طبع بعد ذلك عام 1890. وكان فيه هجوماً حاداً على أرسطو؛ الشيئ الذي أزعج زملاءه المتحفظين في هيئة التدريس بجامعة بيزا، مما أدى إلى إخلاء طرفه من الجامعة عام 1592، واشتدت حالته المالية سوءا وعلى الأخص إذ توفي والده قبل ذلك عام 1592.

محاكمته عام 1616

خلال عصر النهضة ظهر كل من عالم الفلك نيكولاس كوبرنيكوس، والذي كان راهبًا، وقد صاغ نظرية مركزية الشمس وكون الأرض جرماً يدور في فلكها وذلك سنة 1543، وغاليليو غاليلي الكاثوليكي المتدين،[2] الذي نشر نظرية كوبرنيكوس ودافع عنها بقوة على أسس فيزيائية، فقام أولاً بإثبات خطأ نظرية أرسطو حول الحركة، وقام بذلك عن طريق الملاحظة والتجربة عن طريق التكنولوجيا الجديدة للتلسكوب. بعد تأسيس الكنيسة اعتمدت في ذلك الوقت لنظريات اليونان القديمة والتي وضعت في مرحلة ما قبل المسيحية من قبل بطليموس وأرسطو، وهي نموذج مركز الأرض. عندما بدأ غاليليو إلى التأكيد على أن الأرض في الواقع تدور حول الشمس، وجد نفسه قد طعن في المؤسسة الكنسية في وقت حيث التسلسل الهرمي للكنيسة قد ارتبط مع السلطة الزمنية، وكانت تعيش في صراع وتحدي سياسي متواصل يقابله صعود البروتستانتية. بعد مناقشات مع البابا أوربان الثامن،[3] الذي أبدى إعجابه ودعمه لنظرية غاليليو، وبالتالي فقد اعتقد غاليليو أنه تمكن من تجنب توجيه اللوم عن طريق عرض حججه في شكل حوار.[3] بما أن غاليليو دعم نظرية كوبرنيكوس علنيًا فقد قام خصوم الأخير، والذين كانوا من الداعين لنموذج مركز الأرض المعروف منذ أيام اليونان القدماء، بالهجوم عليه وشكوه إلى البابا محتجين أن ما يدْعوا إليه يخالف تفسيرهم لبعض الآيات في التوراة. رغم أن الفكرة التي أُدين جاليليو بسببها وهو مركزية الشمس كانت قد ظهرت أولاً على يد كوبرنيك واستقبلت بحفاوة في بلاط البابا بولس الثالث سنة 1543،[4] ما يعكس تأثير الوضع السياسي على الكنيسة. بالرغم أن غاليليو لم يكن طرفًا في ذلك النزاع، وكانت قد تركه رجال الكنيسة بسبب صداقته مع البابا أوربان الثامن. لكن بسبب الضغوط التي وجهت البابا وكونه كان في مرحلة سياسية صعبة فقد غاليليو من يحميه ويدافع عنه في روما فحكمت عليه المحكمة بعد سنوات من المراقبة متداخلة، مشاورات مع الباباوات، ومناقشات شفهية وخطية مع علماء الفلك ورجال الدين، فعقدت محاكمة من قبل محاكمة التفتيش الرومانية سنة 1632. اتهم غاليليو بالاشتباه بالهرطقة[5] وحكم عليه بالسجن لإرضاء خصومه الثائرين.[6] وفي اليوم التالي خف الحكم إلى الإقامة الجبرية. وتم منعه من مناقشة تلك الموضوعات، وأعلنت المحكمة بأن كتاباته ممنوعة.[7] وقد دافع غاليليو عن نظرية مركزية الشمس، قائلاً أنها لا تعارض ما ورد في النصوص الدينية.[8] منذ ذلك اعتكف جاليليو جاليلي في بيته وأمضى به بقية حياته. يرى عدد من المؤرخين أن الحكم الذي صدر ضد غاليليو ومحاكمته كانت لدوافع سياسية وشخصية.[9] بعد محاكمة غاليليو وبحسب المؤرخ جاكوب برونسكي: «كان من تأثير محاكمة غاليليو انتقال الثورة العلمية من الآن فصاعدا إلى أوروبا الشمالية.»
ولم يكن جاليليو طرفا في ذلك النزاع، وتركه رجال الكنيسة بسبب صداقته مع الكاردينال مافيو بالرباريني الذي أصبح فيما بعد البابا "أوربان الثامن". فتكاتف خصومه وكتب بيلارمين خطابا بأن لا يتمسك جاليليو بالدفاع عن نموذج كوبرنيكوس كحقيقة وإنما في إطار أنها مجرد افتراض، وحذره من العواقب. واشتكوا جاليليو أمام البابا وضغطوا عليه لمحاكمته. وظهر خطاب بيلارمين عام 1632/ 1633 أثناء محاكمة جاليليو كدليل على عدم طاعته. ويقال أن هذا الخطاب ظهر أمام المحاكمة في صيغتين واحتفظتا في أوراق القضية واحدة منهما بالتوقيع الصحيح. ولذلك يعتقد بعض المؤرخون في القرن 19 و20 أن المحكمة أصدرت حكمها آنذاك في عام 1632 بإدانة جاليليو على أساس خطاب مزور.
ومع فقد جاليليو لمن يحميه ويدافع عنه في روما فحكمت عليه المحكمة عام 1633 بأنه يعترض على ما جاء في الإنجيل، على الرغم معارضة جاليليو لهذه التهمة معللًا أنّ نظريته لا تعارض ما ورد في الإنجيل، وينقسم الحكم إلى ثلاثة أقسام:
  • اتهام غاليليو بالاشتباه بالهرطقة.[5]
  • حكم عليه بالسجن لإرضاء خصومه الثائرين.[6] وفي اليوم التالي خف الحكم إلى الإقامة الجبرية.
  • منعه من مناقشة تلك الموضوعات، وأعلنت المحكمة بأن كتاباته ممنوعة.[7]
قبر غاليليو، سانتا كروتشي
منذ ذلك اعتكف جاليليو جاليلي في بيته وأمضى به بقية حياته وحافظ جاليليو على عدم نقاش نظام كوبرنيكوس علنا. واهتم في عمله بدراسة حركة أقمار المشتري واتخاذها كأداة لقياس الزمن من أجل حل مشكلة خطوط الطول، ولكنه لم ينجح في تفسيرها. ثم حول التلسكوب إلى الميكروسكوب، وكان يراقب الأشياء بالمجهر مجرد مراقبة ولكن من غير اهتمام حقيقي.
في تلك الأثناء كتب جاليليو كتابا بعنوان "علمان جديدان". وفيه كتب عن الكينماتيكا وهي علم حركة الغازات، و"صلابة المادة " الذي مدحه أينشتاين كثيرا. [10] وسمي جاليليو جاليلي "أبو العلم الحديث". وأصابه العمى 1638 وكان يعاني من فتق مؤلم وأرق، فكان يسمح له بالسفر إلى فلورنس للعلاج.[11][12]

اعتراف الكنيسة الكاثوليكية بخطئها

أدت محاكمة جاليليو جاليلي أمام محكمة الفاتيكان إلى مناقشات طويلة عبر التاريخ. في عام 1741 صدر تصريح من البابا بنديكت الرابع عشر بطباعة كل كتب جاليليو. وفي عهد البابا بيوس السابع عام 1822 أصدر تصريح بطباعة كتاب عن النظام الشمسي لكوبرنيكوس وأنه يمثل الواقع الطبيعي.
في عام 1939 قام البابا بيوس الثاني عشر بعد أشهر قليلة من رسامته لمنصب البابوية بوصف جاليليو "أكثر أبطال البحوث شجاعة... لم يخش من العقبات والمخاطر ولا حتى من الموت"
وفي 15 أكتوبر، قام الكاردينال راتزنجر (والذي أصبح لاحقا البابا بندكتيوس السادس عشر) في خطاب لجامعة لا سابينزا بوصف جاليليو "بحالة عرضية التي سمحت لنا ان نرى مدى عمق الشك بالذات في علوم وتكنولوجيا العصر الحديث.
وفي 31 أكتوبر 1992 قدمت الهيئة العلمية بتقريرها إلى البابا يوحنا بولس الثاني، الذي قام على أساسه بإلقاء خطبة، وفيها يقدم اعتذار من الفاتيكان على ما جري لغاليليو غاليلي أثناء محاكمته أمام الفاتيكان عام 1623.[13] وحاول البابا إزالة سوء التفاهم المتبادل بين العلم والكنيسة. وأعاد الفاتيكان في 2 نوفمبر 1992 لغاليليو كرامته براءته رسميًا، وتقرر عمل تمثال له فيها.[14].
وفي مارس 2008 قام الفاتيكان باتمام تصحيح أخطائه تجاه جاليليو بوضع تمثال له داخل جدران الفاتيكان.[15] وفي ديسمبر من العام نفسه اشاد البابا بندكتيوس السادس عشر بمساهماته في علم الفلك أثناء احتفالات الذكرى ال400 لأول تليسكوب لجاليليو.[16]
في نوفمبر 2008 تراجع الفاتيكان من جديد عن الحكم الذي كان قد صدر ضده من محكمة البابا عام 1632. على الرغم من أن البابا أوربان الثامن لو يوقع على الحكم الصادر من محكمة التفتيش آنذاك ضد جاليليو، فلم يكن البابا والكاردينالات مؤيدين جميعا للحكم. [17].

تأثيره على العلم الحديث

يقول ستيفن هوكنغ أن مولد العلم الحديث ربما يرجع إلى جاليليو عن أي شخص آخر.[18] وقد سماه اينشتاين " أبا العلم الحديث "، نظرا لإنجازاته العلمية من جهة ومن جهة أخرى أنه تمسك باقتناعه العلمي ولم يحيد عن هذا الاقتناع ووقف صامدا أمام الاتهامات الموجهة إليه، حتى أن وصل به الاقتناع إلى مخاطر محاكمته أمام محكمة الفاتيكان.[19]
وقد قادت اكتشافات وجاليليو الفلكية وفحصه لنظرية كوبرنيكوس إلى تخليده كإنسان حيث اكتشف أربعة أقمار المشتري وهم القمر إيو والقمر أوروبا والقمر جاناميد والقمر كاليستو وهذه الأربعة تسمي أقمار جاليليو.[20]
كما تسمى بعض الأجهزة العلمية باسمه مثل مركبة جاليليو الفضائية وهي أول قمر صناعي يدور حول المشتري كما يوجد نظام أقمار صناعية "جاليليو " للملاحة ومعرفة التموضع على الأرض. كما أن التحويل الرياضي بين أنظمة القصور الذاتي المختلفة في الميكانيكا التقليدية تسمى تحويلات جاليليو. كما توجد وحدة Gal والتي تسمى بالكامل جاليليو لتعبر عن التسريع في الميكانيكا إ إلا أنها لا تنتمي إلى النظام الدولي للوحدات.
وقد أطلقت الأمم المتحدة عام 2009 حيث العام العالمي للفلك حيث ناسب ذلك العام مرور أربعة قرون على الاكتشاف الأول بالتلسكب لجاليليو.[21] وشكل العام العالمي للفلك 2009 احتفالا عالميا للفلك ومدى تأثيرها في المجتمع والثقافة، تحفز على اكتساب العلوم على مستوى العالم وليس في إطار اعلم الفلك وحده ولكن لكل العلوم، وبصفة خاصة تشجيع النشأ على الاهتمام بالبحث والعلوم.

رد اعتبار جاليليو جاليلي

أدت محاكمة جاليليو جاليلي أمام محكمة الفاتيكان إلى مناقشات طويلة عبر التاريخ وكتب عنها مختلف الكتاب، ومنها مناقشة للأديب الألماني الحديث "برتولد بريشت" في كتابه "حياة جاليليو".
في عام 1741 صدر تصريح من البابا بنديكت الرابع عشر بطباعة كل كتب جاليليو. وفي عهد البابا بيوس السابع عام 1822 أصدر تصريح بطباعة كتاب عن النظام الشمسي لكوبرنيكوس وأنه يمثل الواقع الطبيعي.
وفي عام 1979 فوّض البابا "يوهانز باول الثاني " الأكاديمية العلمية الباباوية القيام بمراجعة وتحليل لعوارض أحداث وشبهات في قضية جاليليو جاليلي.[22] وفي 31 أكتوبر عام 1992 قدمت الهيئة العلمية بتقريرها إلى البابا يوهانز باول الثاني، الذي قام على أساسه بإلقاء خطبة، يتكرر نشرها مختصرة على أنها اعتذار من الفاتيكان على ما جري لجاليليو جاليلي أثناء محاكمته أمام الفاتيكان عام 1623.[13] ولكن ما كان يهم البابا في ذلك إنما هو إزالة سوء التفاهم "المتبادل " بين العلم والكنيسة. وأعاد الفاتيكان في 2 نوفمبر 1992 لجاليليو كرامته براءته رسميا، وتقرر عمل تمثال له فيها.[14].
وفي نوفمبر 2008 تراجع الفاتيكان من جديد عن الحكم الذي كان قد صدر ضده من محكمة البابا عام 1632. ولم يوقع البابا أوربان الثامن على الحكم الصادر من الفاتيكان آنذاك ضد جاليليو، فلم يكن البابا والكاردينالات مؤيدين جميعا للحكم. [17].

نهايته

ظل جاليليو منفيا في منزله حتى وافته المنية في 8 يناير 1642، وتم دفن جثمانه في فلورانسا. وقدمت الكنيسة اعتذارا لجاليليو عام 1983.

مراجع

  1. O'Connor، J. J.؛ Robertson, E. F. "Galileo Galilei". The MacTutor History of Mathematics archive. University of St Andrews, Scotland. اطلع عليه بتاريخ 2007-07-24.
  2. ^ Sharratt (1994, pp. 17, 213)
  3. Youngson, Robert M. Scientific Blunders: A Brief History of How Wrong Scientists Can Sometimes Be; Carroll & Graff Publishers, Inc.; 1998; Pages 290-293
  4. ^ الكنيسة والعلم، مرجع سابق، ص.547
  5. Fantoli (2005, p.139), Finocchiaro (1989, p.288–293). Finocchiaro's translation of the Inquisition's judgement against Galileo is available on-line. "Vehemently suspect of heresy" was a technical term of canon law and did not necessarily imply that the Inquisition considered the opinions giving rise to the verdict to be heretical. The same verdict would have been possible even if the opinions had been subject only to the less serious censure of "erroneous in faith" (Fantoli, 2005, p.140; Heilbron, 2005, pp. 282–284).
  6. Finocchiaro (1989, pp.38, 291, 306). Finocchiaro's translation of the Inquisition's judgement against Galileo is available on-line.
  7. Drake (1978, p.367), Sharratt (1994, p.184), Favaro(1905, 16:209, 230)(إيطالية). See Galileo affair for further details.
  8. ^ Brodrick (1965, c1964, p.95) quoting Cardina l Bellarmine's letter to Foscarini, dated 12 April 1615. Translated from Favaro (1902, 12:171–172) (إيطالية).
  9. ^ Gould, S.J. (1996). "The late birth of a flat earth". Dinosaur in a Haystack: Reflections in Natural History. New York: Crown: 38–52.
  10. ^ Stephen Hawking, ed. p. 398, On the Shoulders of Giants :"Galileo... is the father of modern physics – indeed of modern science"—Albert Einstein.
  11. ^ Carney، Jo Eldridge (2000). Renaissance and Reformation, 1500–1620: a. Greenwood Publishing Group. ISBN 0-313-30574-9.
  12. ^ Allan-Olney (1870)
  13. Ansprache Johannes Paul II an die Teilnehmer d.Vollversammlung der papstlichen Akademie der Wissenschaften vom 31. Oktober 1992 vatican.va, (abgerufen am 5. Februar 2010)
  14. SPIEGEL ONLINE, „Vatikan setzt Galileo Galilei ein Denkmal“, 9. März 2008
  15. ^ "Vatican recants with a statue of Galileo". TimesOnline News. 2008-03-04. اطلع عليه بتاريخ 2009-03-02.
  16. ^ "Pope praises Galileo's astronomy". BBC News. 2008-12-21. اطلع عليه بتاريخ 2008-12-22.
  17. DLF, 28. Nov. 2008, „Aus Religion und Gesellschaft“ (Nachrichten in der Reihe „Tag für Tag“, 09:45 Uhr
  18. ^ Hawking (1988, p.179).
  19. ^ Einstein (1954, p.271). "Propositions arrived at by purely logical means are completely empty as regards reality. Because Galileo realised this, and particularly because he drummed it into the scientific world, he is the father of modern physics—indeed, of modern science altogether."
  20. ^ Fischer، Daniel (2001). Mission Jupiter: The Spectacular Journey of the Galileo Spacecraft. Springer. صفحات v. ISBN 0-387-98764-9.
  21. ^ United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (11 August 2005). "Proclamation of 2009 as International year of Astronomy" (PDF). UNESCO. اطلع عليه بتاريخ 2008-06-10.
  22. ^ "Es genügt dem Mathematiker." wienerzeitung.at,(abgerufen am 5.Februar 2010)

وصلات خارجية